Nous accompagnons des inventaires depuis assez longtemps pour reconnaître les écarts avant de les compter. Voici les cinq qui reviennent partout.
1. La sortie « je remets tout à l'heure »
Un article part du dépôt pour un client, un test, une réparation. Personne ne saisit, parce que « ça revient ». Une sortie non enregistrée est une sortie définitive dans les chiffres. Créez un motif de sortie prêt et enregistrez-le : il se solde en un clic au retour.
2. Deux unités pour le même produit
Le carton chez le fournisseur, l'unité à la vente. Si la conversion n'est pas déclarée, chaque réception fausse le compte. Déclarez l'unité d'achat, l'unité de vente et le coefficient une fois pour toutes.
3. La casse jamais saisie
Une bouteille tombe, un sac se déchire. On balaie, on ne saisit pas. En fin d'année, l'écart s'appelle « vol » alors qu'il s'appelait « casse ». Un motif d'ajustement dédié coûte dix secondes et sauve une réputation.
4. Le retour client remis directement en rayon
L'article revient, il est bon, il retourne en rayon sans passer par une entrée. Le stock physique augmente, le stock théorique non. Passez toujours par une opération de retour.
5. L'inventaire fait une fois l'an
Un inventaire annuel révèle un écart, mais jamais sa cause. L'inventaire tournant — quelques familles d'articles chaque semaine — trouve l'écart pendant qu'on se souvient encore de ce qui s'est passé.
Où ZOUTI aide
ZOUTI Stòk garde une trace horodatée et nominative de chaque mouvement, propose des motifs d'ajustement paramétrables et planifie l'inventaire tournant. Il ne remplace pas la discipline : il rend l'indiscipline visible.